ANGEL-A (film)
de Luc BessonFilm français - Comédie
Sortie salles France 21 décembre 2005
Durée 1h10 min - Noir & Blanc
Avec Jamel Debbouze, Rie Rasmussen, Gilbert Melki
Il était une fois André, 28 ans, au bout du rouleau, criblé de dettes et cerné d'ennemis qui est sauvé par sa rencontre en plein Paris avec une créature mi-ange mi-femme, tombée du ciel puis dans la Seine. Ce conte poétique narre cette rencontre improbable entre une femme sans passé et un homme sans avenir. Comment pourront-ils parvenir à se compléter et s'aimer eux-mêmes?
Ce n'est pas parce que le secret du tournage a été assez bien gardé et que les critiques n'ont pas eu accès au film avant sa diffusion en salles qu'on a là un chef-d'oeuvre Made in France. Un grand coup marketing quand même ! Luc Besson a voulu éviter d'être jugé en profitant cependant pleinement de la publicité dans tous les médias !
Les acteurs ont du mal a faire passer un certain naturel, surtout avec des dialogues parfois lassants qui sont par moments peu audibles...
Après un démarrage difficile, lent et tortueux, des détails qui dérangent (Jamel ressort de l'eau avec son manteau resté sec), on progresse de manière assez monotone, avec les répliques d'Angela qui se répètent, des remontrances, des conseils autoritaires... puis le film change brutalement de ton, c'est pas forcément très crédible mais ça devient plus joli, plus poétique et allégorique. La fin est discutable.
D'accord, l'actrice Rie Rasmussen est éblouissante de beauté et Jamel Debbouze a enfin un grand rôle. Il y a évidemment de sublimes images de Paris désert avec ce noir & blanc si velouté mais aussi quelques très beaux plans d'intérieur où rien n'est laissé au hasard. Heureusement !
Après un démarrage difficile, lent et tortueux, des détails qui dérangent (Jamel ressort de l'eau avec son manteau resté sec), on progresse de manière assez monotone, avec les répliques d'Angela qui se répètent, des remontrances, des conseils autoritaires... puis le film change brutalement de ton, c'est pas forcément très crédible mais ça devient plus joli, plus poétique et allégorique. La fin est discutable.
D'accord, l'actrice Rie Rasmussen est éblouissante de beauté et Jamel Debbouze a enfin un grand rôle. Il y a évidemment de sublimes images de Paris désert avec ce noir & blanc si velouté mais aussi quelques très beaux plans d'intérieur où rien n'est laissé au hasard. Heureusement !
Comme dirait le Canard Enchaîné : "film qu'on peut voir à la rigueur"...
Je pense que j'aurais préféré aller voir Mary ou La vérité nue...
Le site officiel
Article (par quelqu'un qui l'a vu?...)
La critique de Nicolas
Eduardo a beaucoup aimé
Libellés : Cinéma français, Film
7 Commentaires:
Quasiment 328 000 entrées pour sa première semaine en salles, tout de même ...
mardi, 03 janvier, 2006
Beaucoup de bruit pour pas grand chose, je trouve
jeudi, 05 janvier, 2006
Je suis complètement d'accord avec l'article de ton blog, Frankie !
jeudi, 05 janvier, 2006
Et moins de 256 000 entrées la deuxième semaine... Le bouche à oreille n'a pas agit vraiment en son avantage...
mercredi, 11 janvier, 2006
Oh ! Seulement 150 000 entrées la troisième semaine...
vendredi, 13 janvier, 2006
Un gros bide que ce film, seule la scène du miroir et l'envol d'Angela sauve le reste... Et je suis gentil
lundi, 30 janvier, 2006
Salut Peyomedia, et merci pour tes commentaires.
Moi je n'ai pas aimé ces scènes, je dirais que la scène qui sauve ce film n'est pas une scène, mais juste une photo, celle de Rie positionnée juste derrière la statue de "La victoire de Samothrace", se superposant ainsi à cette silhouette aux ailes d'ange... Une belle image
lundi, 30 janvier, 2006
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